Sonnée par l’annonce du confinement – Chancen aus der Krise nutzen

Sonnée par l’annonce du confinement, l’association Romy Schneider Museum a très vite décidé de ne pas se laisser abattre. Elle s’est donc mobilisée, souvent en l’espace de quelques jours seulement, bien déterminée à maintenir le lien avec le public, et à préparer des lendemains plus heureux.

De courage et d’optimisme, les responsables du Musée Romy Schneider n’en manquent pas depuis le début d’un confinement totalement inédit en Allemagne.

Certes abattus, nous nous sommes très vite mobilisés pour nous adapter et conserver ce lien tissé de longue date avec le public en saisissant toutes les opportunités pour traverser cette crise inédite. La pandémie actuelle ne figurait pas à notre ordre du jour et en tant qu’association, nous avions prévu de faire progresser économiquement le Musée Romy Schneider, en planifiant une série de lectures et divers événements. Malgré un protocole sanitaire assez drastique et une jauge limitée de personnes, le musée récemment ouvert, commençait à prendre son rythme de croisière. Un encouragement pour nous, mais à court terme, car la pandémie résiste. Maintenant, nous sommes de retour dans le vif du sujet. Après des semaines de surveillance à distance du développement du Covid-19, le constat est sans appel : tout est à nouveau au point mort dans le pays.

Notre illusion de regarder positivement vers l’avenir a été réduite au strict minimum. Mais il est maintenant évident que ce virus et ses conséquences laisseront des traces. Les effets dévastateurs sur de nombreuses institutions culturelles du pays sont légions et on se dirige vers la mort de la culture en Allemagne !! Mais nous n’avons pas abandonné et cela nous amène directement au sujet des opportunités de sortie de crise. Une occasion de se réinventer, surtout en temps de crise, nous devons apprendre rapidement à réfléchir aux possibilités positives.

Nous avons décidé d’exister coûte que coûte en dépit des contraintes inhérentes au confinement. Les outils numériques se sont ainsi imposés jusque dans les institutions qui n’y ont pas nécessairement recours habituellement. C’est exactement ce que nous avons délibérément planifié. Nous mettons notre boutique de musée en ligne dans les 3 jours, prévoyons des magazines en ligne et lançons notre magazine culturel sur Klein Loitz dès décembre.

Il faut toujours ouvrir les possibilités d’emploi alternatif, loin de la pensée industrielle et développer l’ouverture à d’autres points de vue. Avant la pandémie, vous deviez compter sur de nombreuses personnes  pour mettre en œuvre quelque chose. Travailler numériquement devient la tâche principale du musée. Il y a un engagement  basé sur les initiatives et l’auto-organisation. Ce sont des caractéristiques que notre association et le musée ont depuis longtemps appris à développer avec une organisation adaptée.

Mais est-ce suffisant ? Après que nous ayons été occupés à construire le musée pendant une longue période et qu’une partie de l’espace d’exposition a ouvert ses portes en septembre, on commençait à y voir plus clair. Mais cela a également été de courte durée. Dès l’annonce que de nouvelles contraintes liées au coronavirus entreraient en vigueur, les sources de revenus ont été instantanément divisées par deux. C’est un coup dur, en particulier pour les toutes nouvelles institutions culturelles.

Parce que le nouvel emplacement est loin d’être aussi bien établi que les institutions culturelles de longue date. C’est pourquoi nous comptons ici en particulier sur le soutien de la population environnante et la population du pays pour soutenir toutes les associations. Je me souviens encore exactement que dans ma ville natale de Kassel, à deux rues du domicile familial, il y avait une petite épicerie rustique. L’offre n’y était pas abondante et tout n’était pas toujours disponible, mais la vieille dame dirigeait son petit commerce avec amour et dévotion. À quelques encablures de là, il y avait un grand supermarché, où près de 80 % des habitants des environs faisaient leurs courses. Beaucoup admiraient la vieille dame pour son engagement.

Enfant, j’y passais tous les après-midi après l’école, achetant mes bonbons, même s’ils étaient bien sûr un peu plus chers qu’ailleurs jusqu’au jour, ou le journal local annonçait que cette petite boutique n’existerait plus. Les temps avaient changé comme maintenant, mais qu’est-ce que cela change en nous ?

Est-ce le nouveau temps, le vieux temps ? De plus, la redécouverte de la valeur de la famille et du mot accomplissement a du sens. Pourquoi travaillons-nous et qu’est-ce qui nous anime ? Malgré tous le stress et les tensions causés par l’étroitesse de ces dernières semaines, l’importance de la famille comme source de force est revenue au centre de l’attention pour beaucoup. L’importance des personnes dans notre environnement a également été rendue plus limpide, comme le soutien des clubs, des petites boutiques… En tant que Romy Schneider Archive e.V., l’association Romy Schneider Museum reste optimiste pour l’avenir.

Pour leur engagement envers la culture, et pour avoir construit le seul musée Romy Schneider du monde ici dans la région du Lausitz. Uwe Marcus Rykov et sa femme Ariane Rykov ont été honorés en tant que Rittmeister et Rittmeister Lady par la baronnie de Reckenthal. „C’est un grand honneur pour nous d’avoir reçu ce titre“

Chancen aus der Krise nutzen. Wie wir als Museum und Verein durch die Corona-Krise zu kommen

Eigentlich hatten wir etwas anderes vor, wir alle hatten etwas anderes geplant. Die aktuelle Pandemie stand dabei nicht auf unseren Plan. Hatten wir doch als Verein geplant das Romy Schneider Museum wirtschaftlich nach vorne zu bringen, planten Lesungen und verschiedene Events.

Die kurzweilige Verbesserung war nur ein kleiner Mutmacher vor dem kompletten Aus für die nächsten Monate. Aber jetzt sind wir wieder mitten drin. Nach Wochen der Fernbeobachtung der Corona-Entwicklung steht nun wieder alles still. Unsere ganze Illusion positiv nach vorne zu schauen wurde wieder mittlerweile auf das Mindeste eingeschränkt. Doch mittlerweile ist klar, Corona und ihre Folgen gehen nicht einfach spurlos an uns vorbei. Das ist der Kulturtod in Deutschland.

Die Coronakrise hat verheerende Auswirkungen auf viele Kultureinrichtungen des Landes. Wir als Romy Schneider Museum mussten schließen. Aber aufgegeben haben wir nicht und damit kommen wir auch gleich auf das Thema Chancen aus der Krise. Ist es nicht so dass wir gerade in Krisenzeiten schnell lernen müssen an die positiven Möglichkeiten zu denken. Genau das haben wir gemacht, bewusst geplant und Chancen erkannt. Innerhalb von 3 Tagen haben wir unseren Museumsshop online gestellt, planen Online Magazine und bringen jetzt im Dezember unser Kulturmagazin über Klein Loitz heraus.

Immer die Möglichkeiten nach alternativer Beschäftigung zu öffnen, weg von Denken in Branchen, Offenheit gegenüber anderer Sichtweisen entwickeln. War man doch vor der Pandemie auf viele andere angewiesen um etwas umzusetzen. Digitales Arbeiten ist nur die Hauptaufgabe des Museums. Es kommt zu einem Engagement, das plötzlich auf Selbstorganisation beruht.

Ein Flow entsteht an vielen Stellen, ein Flow aus Eigeninitiative und Selbstorganisation. Aber das sind Eigenschaften welches unser Verein und auch das Museum schon lange gelernt hat, sich anders zu organisieren. Aber reicht das? Nachdem wir lange mit dem Aufbau des Museums beschäftigt waren und ein Teil der Ausstellungsfläche im September eröffneten, war auch das nur von kurzer Dauer. Schon bei Bekanntgabe das die Corona Regeln bald wieder in Kraft treten halbierten sich auf einem Schlag die Einnahmequellen. Gerade für Kulturinstitutionen die noch nicht so lange existieren ist es eine ganz besondere Herausforderung. Da auch der neue Standort sich bei weitem noch nicht so etabliert hat wie bei langansässigen Kulturinstitutionen. Deshalb sind gerade wir hier auf Unterstützung der umliegenden Bevölkerung, den Menschen angewiesen alle Vereine zu unterstützen.

Ich erinnere mich noch ganz genau: Zwei Straßen von uns, in meiner Heimatstadt Kassel war ein kleiner uriger Tante-Emma Laden. Das Angebot war zwar nicht reichlich und alles war auch nicht gerade immer vorhanden, aber die ältere Dame führte ihr Geschäft mit Liebe und Hingabe. Ein paar Straßen weiter war ein großer Einkaufsmarkt, dort gingen fast 80% der im Menschen im umliegenden Bezirk einkaufen. Viele bewunderten die alte Dame für ihr Engagement. Ich selber war als Kind jeden Nachmittag nach der Schule dort, kaufte meine Süßigkeiten, obwohl sie natürlich etwas teurer waren als woanders. Eines Tages las man in der hiesigen Zeitung das es diesen kleinen Laden bald nicht mehr geben würde. Es liegt an uns regionale Produkte und Einrichtungen zu unterstützen.

Die Zeiten hatten sich geändert, so wie jetzt, aber was ändert das in uns?

Ist es die neue Zeit – alte Zeit?

Dazu die Wiederentdeckung des Wertes Familie und des Wortes Sinnerfüllung. Wofür arbeiten wir? Was treibt uns an? Bei allen Belastungen durch die Enge der letzten Wochen und Monate ist für viele die Bedeutung der Familie als Quelle der Stärke wieder in den Fokus gerückt. Auch die Bedeutung von Menschen in unserem Umfeld sind uns wieder klarer vor Augen geführt worden. Auch die Unterstützung der Vereine, der kleinen Geschäfte und Institutionen? Viele legen einen besonderen Wert auf Wertschätung und Traditionen, so auch die Rheinische Bruderschaft zu Reckenthal.

Die Rheinische Ritterbruderschaft zu Reckenthal wurde am 01. Oktober Anno1803 von Joanni-Adamo Freiherr zu Reckenthal gegründet und ins Leben gerufen.

Sie diente ursprünglich als Ordenähnliches elitäres Netzwerk für Adelige und Geschäftsleute, die unter sich sein wollten, um sich auszutauschen, untereinander Freundschaften zu schließen, gesellschaftliche Veranstaltungen wie Bälle oder Jagden abzuhalten und – nicht zuletzt – um untereinander Geschäftliche Kontakte zu knüpfen und zu vertiefen.

Heute, nach über 200 Jahren, wird die Rheinische Ritterbruderschaft in der den modernen Erfordernissen angepassten Form eines Business Club geführt, der sich gleichwohl das Ziel gesetzt hat, althergebrachte Tugenden und Traditionen des Adels wiederaufleben zu lassen und zu pflegen, um diese bei gesellschaftlichen Anlässen gemeinsam mit einem erlesenen Kreis von persönlich ausgesuchten Gästen zu zelebrieren.

Uwe Marcus Rykov und seine Frau Ariane Rykov wurden von der Rheinischen Bruderschaft zu Reckenthal als Rittmeister und Rittmeisterdame für ihr Engagement für die Kultur und für den Bau des weltweit einzigen Romy-Schneider-Museums hier in der Region Lausitz geehrt. „Es ist uns eine große Ehre, diesen Titel erhalten zu haben“.

http://www.reckenthal.com

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