DEFILE DIOR FASHION WEEK PARIS

Le pouvoir des femmes…

Dans la continuité de sa griffe,, Maria Grazia Chiuri. la directrice artistique engagée comme toujours nous offre un défilé Christian Dior mettant en valeur la femme dans la société en remontant le temps depuis 1968.

Une collection qui montre la maniere dont les femmes ont lutté pendant près de 50 ans pour leurs droits et l’égalité hommes/femmes à travers nombre de mouvements féministes.

Un slogan pour le défilé parle de lui même “ L’égalité des droits et des devoirs demeure la grande conquête de cette époque“

Cette collection Hiver 2018-2019, Maria Grazia Chiuri revisite le bouleversement de 1968 dans lequel toute la jeunesse conquérante et créative sortait des ses gongs en se montrant dans des tenues coupés plus ou moins extravagantes et inédites,  associés à des matières et des tissus étonnants.

Presqu’un „revival“ de la Maison DIOR de 1968 mais revisité superbement par Maria.

Le décor est planté:

mur d’affiches collés, de nombreuses couvertures de magazines mode de l’époque et de slogans tels que „Women’s rights are human rights“ de part et d’autre lance ce défilé très seventies.

Au milieu de ces collages, les jeunes mannequins défilent une par une dans des silhouettes rétro, coiffées de casquettes gavroche, de lunettes mouche à verres colorés, de cuissardes et bottes motardes mais aussi de sacs besaces portés en bandoulière dans le dos.

Du rose, du jaune, du bleu marine ou du orange sanguine sont les couleurs choisies par le maquilleur pour cercler les yeux des mannequins. Un maquillage assez rebelle qui fera sans aucun doute des émules d“ici peu. A suivre…

Pour les matières, les tissus proposés par Dior nous replongent quelque peu dans la mode vintage avec le patchwork en diverses couleurs ou en camaïeu de bleus façon denim (tous issus des archives de la maison). Ce patchwork se déclinent sur des jupes courtes et midi, des vestes, des robes et même des bottes. Le carreau est quant à lui mis en valeur sur les jupes, les costumes pantalon; les uniformes mais surtout sur les  „kilts“ très présents dans cette collection. Pantalons, gabardines et bemudas proposent également le cuir et les manteaux sont concus avec une association d’organza et de dentelle sur de grosses mailles en laine de mouton. Coté é

mancipation de la femme, la transparence est de rigueur dans les chemisiers plumetis et les robes ceinturées très colorées.

Une collection et un défilé hivernal griffé „peace and love“ qui ressuscitent une liberté revendiquée par les femmes depuis des années. Une liberté que les jeunes actuels avides de changements dans divers domaines culturels et artistiques promettent de faire perdurer comme le message de Dior qui  n’oublie jamais cette révotution féministe.

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