Kunst und Kultur

Matinée – Ein schöner Abend morgens um elf

„Kaufmann  &  Friends“  im  Stuttgarter  Theater  der  Altstadt   Am  helllichten  Tage  ins  Theater  gehen?  Rote  Samtsitze,  das  Licht  gedimmt  –  da  kann  man   schon  etwas  mit  den  Tageszeiten...

TerrassenTalk Aida - Giuseppe Verdi / Oper in vier Akten bei den Salzburger Festspielen

Als das Angebot von Intendant Markus Hinterhäuser kam, die Aida in Salzburg zu inszenieren, war ihr erster Gedanke: „Er muss doch verrückt sein“, sagt Shirin Neshat. Je mehr die bildende...

Das Kristall-Atelier

Glitzern und funkeln wird es im heurigen Festspielsommer in Shirin Neshats Inszenierung von Verdis Aida. Zwei große Frauengestalten, Aida und Amneris, werden mit Swarovski-Kristallen besetzte Schmuckstücke tragen. Bei einem exklusiven...

Neuinszenierung von JEDERMANN bei den Salzburger Festspielen

„Und laßt uns nun die Reis antreten“ Die Berliner Uraufführung des Jedermann von Hugo von Hofmannsthal im Zirkus Schumann in Berlin am 1. Dezember 1911 polarisierte sowohl Publikum als auch Kritik. Der Journalist...

Dmitri Schostakowitsch - Lady Macbeth von Mzensk

Oper in vier Akten (Urfassung 1930-1932) Libretto von Alexander Preis und Dmitri Schostakowitsch nach der gleichnamigen Novelle (1865) von Nikolai Leskow Neuinszenierung In russischer Sprache mit deutschen und englischen Übertiteln ZUR...

"GLUT. Siegfried von Arabien." Niebelungenfestsiele 2017

Nuran David Calis inszeniert Albert Ostermaiers neues Stück „GLUT“ Im dritten Jahr der Intendanz von Nico Hofmann wird es 2017 bei den Nibelungen-Festspielen Worms wieder eine Uraufführung auf der imposanten...

Ralina Ahmetova, eine Kollektion zwischen Zeitreise und Dialog

Ralina Ahmetova, geboren und aufgewachsen in Russland. Seit 10 Jahren wohnt Sie nun in Deutschland,  diese BA-Abschlusskollektion war für sie eine Art Zeitreise, und Bearbeitung von inneren Konflikten, der Versuch...

Underground Fashionshow von Lina Berlina

Am Donnerstag den 06.07.2017  im Rahmen der Berliner Fashionweek zeigte  LB Lina Berlina die sonst ihre Kollektion in der Listo Lounge im Hilton Hotel Berlin zeigt, ihre Kreationen mal ganz...

Maneesha Ruia

Maneesha Ruia, the designer and brand creator, lives between Mumbai and New York with an educational background in the Arts from one of India’s top Fine Arts colleges, Sophia Polytechnic,...

ECHO Klassik 2017 für Genova & Dimitrov

Zum 24. Mal wird in diesem Jahr der deutsche Musikpreis ECHO Klassik verliehen.Insgesamt umfasst der diesjährige Echo Klassik 54 Auszeichnungen in 22 Kategorien.Der ECHO Klassik ist ein deutscher Musikpreis für...

Alfio Giurato

Vom 04.08. bis 09.09.2017 präsentiert die Galerie erstmals den sizilianischen Künstler Alfio Giurato (*1978 Catania, Italien). Die Malerei Alfio Giuratos ist durch das Moment der InUmität geprägt. Giuratos Figuren strahlen...

Planet 9

Planet 9  postulierten Konstantin Batygin und Michael E. Brown die Existenz eines gigantischen, neunten Planeten mit einem Orbit von 10.000 bis 20.000 Jahren. Während Astronomen dem Phantomplaneten nachspüren, wird daraus...

L'Ouzbékistan, est une véritable destination de rêve qui regorge de nombreuses richesses culturelles et historiques

L'Ouzbékistan, est une véritable destination de rêve qui regorge de nombreuses richesses culturelles et historiques Riche en mythiques cités aussi noble que Samarcande, comme Boukhara, l’Ouzbékistan, ex-république soviétique est depuis...

The Premium Group presents

Featuring around 1,800 brands, 81% of which come from outside Germany, as well as a large number of new brands that constitute up to 30% of the portfolios, the PREMIUM...

L’art en Europe - Le continent que l’UE ne connaît pas

En partenariat avec de grands musées tels que le Palais des Beaux-Arts (BOZAR) à Bruxelles, le musée national des beauxarts Pouchkine et le Centre d’État des Musées et des Expositions ROSIZO à Moscou, le ZKM présente le vaste projet d’exposition L’art en Europe.

L’exposition passe en revue les forces culturelles fédératives sur le continent eurasien et se penche donc sur une aire culturelle centrale, ébranlée et déchirée par plusieurs crises et guerres au cours du XXe siècle. À l’aide d’œuvres d’art et d’une frise chronologique documentaire, l’exposition met en lumière la rupture civilisationnelle de la Seconde Guerre mondiale et la manière dont les néo avant-gardes de l’après-guerre y réagissent. Trois musées de renom international unissent leurs efforts pour rassembler 500 pièces de plus de 200 artistes et offrir un panorama de l’évolution artistique paneuropéenne des deux côtés du Rideau de fer. Les trois musées insistent sur des aspects différents en fonction de leur histoire et situation géographique. Au ZKM, qui s’est notamment voué aux évolutions artistiques expérimentales des années 1950 et 1960, l’exposition est personnalisée et agrandie. Des plasticiens des néo avant-gardes occidentales, comme Zero, Nul ou le Groupe de recherche d’art visuel y sont présentés pour la première fois dans le contexte de l’émergence parallèle de nouvelles tendances en Europe de l’Est et en URSS – telles que Nove Tendencije ou le groupe Dvizhenie. Cette juxtaposition met au jour de nouveaux récits de l’Europe, parlant d’innovation, de la liberté de l’individu, de risque et de résistance, de recherche et d’expérience. L’Europe de 1945 à 1968 La période sur laquelle l’exposition braque les projecteurs, 1945 à 1968, incarne à plusieurs égards celle de perspectives artistiques et politiques tendues vers l’avenir. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale en 1945, les frontières politiques et culturelles se durcissent progressivement avec le Rideau de fer qui divise le continent européen entre Est et Ouest. La conférence de Yalta (1945), réunissant Roosevelt, Churchill et Staline, signe l’abandon politique de l’Europe de l’Est à la page.

Partenaires de l’exposition Avec le soutien de Partenaires du projet européen Donateurs du ZKM Partenaire du ZKM Partenaire de mobilité dictature stalinienne, l’Europe procédant ainsi à sa propre amputation. Une nouvelle Ostpolitik est inaugurée en 1968, qui débouche, grâce à la chute du Mur, sur la réunification de l’Allemagne de l’Est et de l’Ouest, qu’on peut aussi lire comme le signal de la naissance consécutive de l’Union européenne. Art et Guerre froide Jusqu’à présent, l’historiographie s’est principalement intéressée à l’expressionnisme abstrait entendu comme symbole de l’Ouest libre, tandis que le réalisme socialiste incarnait l’Est communiste. Nous savons toutefois aujourd’hui que ce modèle prédominant de l’histoire de l’art était un produit de la Guerre froide. C’est pourquoi l’exposition tente de réinterpréter l’évolution de l’art européen dans une perspective paneuropéenne. Elle montre ce faisant une renaissance spécifique de la culture et de l’art européens entre 1945 et 1968. En réunissant les néo avant-gardes d’Est et d’Ouest, le projet d’exposition révèle que les origines d’un grand nombre de nouvelles formes artistiques produites après la guerre – de l’art numérique à l’art conceptuel, de l’actionnisme à l’art sonore – se trouvaient en Europe ou qu’elles ont émergé de façon concomitante en Europe de l’Ouest, aux États-Unis, en URSS et en Europe de l’Est. Les artistes du pop art d’Europe de l’Est, souvent mus par des motivations politiques, sont ainsi bien moins connus à ce jour que leurs collègues américains ou anglais. Un nouveau récit pour l’Europe L’exposition et le catalogue qui l’accompagne déploient plusieurs nouveaux récits de l’Europe. Premièrement, l’art de l’après-guerre est interprété comme une voie pour surmonter les expériences traumatiques de la Seconde Guerre mondiale, de la Shoah et de la destruction atomique. La réponse a été double, d’une part : crise et rejet de la représentation au moyen de l’abstraction, de l’autre : destruction des outils de représentation et dépassement de l’aspect matériel des blessures. Vers 1960, deuxièmement, on observe un abandon de l’abstraction et une prédilection pour les objets, sous la forme du Nouveau réalisme, par exemple. C’est le début de l’expansion de l’art vers les médias techniques et les formes d’action de l’artiste comme du public. Troisièmement émerge une résurgence de l’utopie, dont 1968 est l’épicentre. Cette même année, les troupes du pacte de Varsovie entrent dans Prague, événements qui marquent la fin de l’exposition. Quatrièmement, l’exposition a pour objectif d’unifier sur le plan culturel l’Europe historiquement divisée. Un phénomène en ressort clairement : en dépit de la fin de la Guerre froide, les nations séparées pendant des décennies ne connaissent pas suffisamment les cultures des autres nations.

Artistes présentés (sélection) : Giovanni Anselmo, Arman, Vojin Bakić, Max Beckmann, Joseph Beuys, Günter Brus, Alberto Burri, Alberto Biasi, Dadamaino, Alexander Deineka, Herman de Vries, Öyvind Fahlström, Jean Fautrier, Stano Filko, Poul Gernes, Tomislav Gotovac, Karl Otto Götz, Raymond Hains, Eva Hesse, Alfred Hrdlicka, Tadeusz Kantor, Yves Klein, Gyula Konkoly, Vladimir Kristl, Erkki Kurenniemi, Laszlo Lakner, Fernand Léger, Heinz Mack, Karel Malich, Piero Manzoni, Almir Mavignier, Mario Merz, Harald Metzkes, Frieder Nake, Nam June Paik, Pablo Picasso, Victor Popkov, Equipo Realidad, Gerhard Richter, Mikhail Roginsky, Alina Szapocznikow, Nicolas Schöffer, Kjartan Slettemark, Jesus Raphael Soto, Daniel Spoerri, Zdeněk Sýkora, Paul Talman, Jean Tinguely, Werner Tübke, Günther Uecker, Timm Ulrichs, Gabriele de Vecchi, Wolf Vostell, Stephen Willats, Ossip Zadkine, Gilberto Zorio

„Ethical Fashion on Stage”: Der Sommer wird lässig!

Auch Teil zwei des Schauenprogramms im Funkhaus konnte auf ganzer Linie punkten: Die Catwalkshow  „Ethical Fashion on Stage” überzeugte mit einem weiten Spektrum zeitgeistiger Street- und Casualwear. Auf dem Laufsteg waren Outfits ausgewählter Labels der Ethical Fashion Show Berlin zu sehen. Die Schau fand zum ersten Mal im Obergeschoss der Shedhalle auf dem Funkhausgelände statt.

Die Modenschau bot einen Ausblick auf die Trends der Saison S/S 2018 – geprägt durch Sneakers zu Kleidern, Allover-Prints und maritimen Themen. Folgende Labels präsentierten ihre Kollektionsneuheiten: Anukoo Fair Fashion, Anzüglich, Eco Bambou, Greenbomb, Indigo People, Less too late, Miss Green, Naturaline, Organication und Shirts for Life. Wunderwerk bereicherte die Show mit einem Special und stellte eine vielversprechende Auswahl seiner neuen Linie vor. Musikalisch wurde die Show von Delfonic untermalt. Ethletic stattete die Models mit einer Schuhselektion aus. Das Styling für die Models übernahm Aveda.

Noch bis einschließlich Donnerstag bildet die Ethical Fashion Show Berlin gemeinsam mit dem Greenshowroom im Funkhaus Berlin die Plattform für zeitgeistige, grüne Mode während der Berlin Fashion Week. 180 internationale Labels präsentieren ihre neuen Kollektionen.

Ein Video von „Ethical Fashion on Stage“ finden Sie in Kürze auf unserer Website:
www.ethicalfashionshowberlin.com

Fotos und weitere Informationen unter:

www.ethicalfashionshowberlin.com/presse

Weitere Bilder, Videos und Informationen unter:
www.facebook.com/ethicalfashionshowberlin

www.youtube.com/EFSBerlin

www.instagram.com/ethicalfashionshowberlin

Informationen zu den weltweiten Textilmessen der Messe Frankfurt unter:
www.texpertise-network.com

Alchemy of a split, by Jerry Treit

„We wear masks, togs, haircuts, tattoos of eternity, but in in the essence we are naked. I do not really think that anyone cares about it looking to the inside. The more we express to the outer world, the less we maintain for ourselves. In my painting I take a look into these depths, I try to find a harmony between both of these worlds. Everything merges in the chaos of daily life, one side turns to the other. One gets new hair, the other gets new wings… Dichotomy grows.

Drawing a line, a soul, a horizon, each time I put my other hand into these depths, as bathing in a bottomless pit, fishing what the waters like to give. Two universes occur. The one out of a magazine, and the intimate one. It´s the theatre of art. A little pop. The poetry of schizophrenia. The beauty of randomness by the embarrassment of completely different worlds – sometimes only fitting by color… the color of presenters‘ hair and the color of my Starbucks coffee, seasoned by the coziness of warm winter sox, and finished by the rumble of a rocket taking out to Syria. A feast of emotions. This fine crack we call life.“

 

Funkhaus Berlin: Großzügige und übersichtliche Inszenierung des Hotspots für Eco-Fashion

Zum ersten Mal öffnet das Funkhaus Berlin seine Tore für das Messe-Duo Greenshowroom und Ethical Fashion Show Berlin. Vom 4. bis 6. Juli 2017 stellen internationale Top-Player für Eco-Fashion ihre neuen Kollektionen für S/S 2018 in der Shedhalle auf dem Funkhausgelände vor. Insgesamt sorgen 180 Labels* für ein begeisterndes Modeangebot.

„Auf Anhieb ist die Shedhalle hervorragend gefüllt. Die teilnehmenden Labels zeichnen in der neuen und äußerst attraktiven Location ein fantastisches Bild, das uns einen erstklassigen Überblick über angesagte Mode liefert. Hinzu kommt ein prall gefülltes Programm, das wir gemeinsam mit unseren Partnern ausgearbeitet haben und mit dem wir unseren Besuchern einen starken Mehrwert bieten“, sagt Olaf Schmidt, Vice President Textiles & Textile Technologies der Messe Frankfurt.

Mit dem Umzug in die neue Location konnten sowohl der Greenshowroom als auch die Ethical Fashion Show Berlin ihre Ausstellungsfläche vergrößern. 40 internationale Vorreiter für Contemporary Fashion präsentieren im Greenshowroom hochwertige Looks für den nächsten Sommer. Die weiteren Flächen im Erdgeschoss der Shedhalle belegt die Ethical Fashion Show Berlin, die damit das größte Modespektrum ihrer Geschichte bietet. 140 Labels zeigen angesagte Street und Casual Wear. Flankiert wird die Plattform von einer Knowledge Lounge mit namhaften Institutionen und Zertifizierern sowie einem Vortragsareal mit dreitägigem Programm im Obergeschoss der Shedhalle.

Neue Segmentierung für besseren Überblick

Die Ausstellungsfläche der Ethical Fashion Show Berlin ist erstmals in gekennzeichnete Segmente unterteilt: Moderncasual für klare, langlebige Kollektionen, Urbanvibe für Denim und Streetwear, Craft für traditionelle und modern interpretierte Handwerkskunst, Individual für Styles mit individueller Klasse von den Pionieren der Eco-Fashion und Kids für modische Highlights für Kinder und Teens. Die Messe gewinnt damit deutlich an Struktur und Besucher können sich besser orientieren.

Trends S/S 2018: Understatement mit minimalistischem Design

Zu den stilprägenden Trends für den nächsten Sommer zählen Neuheiten, die im Segment Craft zu sehen sind und auf traditioneller Handwerkskunst basieren – gepaart mit zeitgemäßem Design.

Ebenso steigt Athleisure zum wichtigen Schlagwort auf: Sportliche Themen werden zunehmend modisch interpretiert. Im Fokus steht das neue Understatement mit minimalistischem Design, das sich durch Details und hochwertige Materialität auszeichnet. Weiterhin sind farbige oder romantische All-Over-Prints und Schnürungen zu sehen, die variantenreich die Kollektionen für S/S 2018 prägen.

Fokusthema Handel

Speziell für die Besuchergruppe Einzelhändler hält das Messe-Duo eine Reihe attraktiver Informations- und Inspirationsangebote bereit. Zentraler Fixpunkt ist das Retail-Areal „JETZT!“. Mit ihm präsentieren die Veranstalter eine Konzeptfläche, die Einzelhändlern eine Vision vor Augen führt, wie sie nachhaltige Mode- und Lifestylemarken in ihre Sortimente integrieren können – modisch, erlebnisorientiert und zeitgeistig inszeniert. Das Event-Highlight für Einzelhändler steht am dritten Messetag um 11 Uhr auf dem Programm: Während des TW Fair Fashion Summit diskutieren Branchenexperten in einem Praxistalk das Thema: „Wie man mit grüner Mode Geld verdienen kann“. Die Podiumsdiskussion wird organisiert von der TextilWirtschaft in Kooperation mit dem BTE Handelsverband Textil.

Modenschauen in stimmungsvollem Ambiente

Das Modenschauenprogramm für geladene Gäste geht am zweiten Messetag über die Bühne – ebenfalls unter dem Dach der Shedhalle. Das erste Obergeschoss bietet mit seiner gewölbten Decke ein stimmungsvolles Ambiente. Bei der „Salonshow“ am Mittwoch, 5. Juli, um 16.30 Uhr sind Highlights aus dem Programm folgender Labels zu sehen: Biaggi Atelier, C.Pauli, Inti Ferreira, Jungle Folk, Lanius, Laurie Procès – LVMH CSR Young Talent Award, Miss Janna, Natascha von Hirschhausen x Living Blue, Somyso und Things I Miss. Im Anschluss, um 18.30 Uhr, zeigt die Catwalkshow „Ethical Fashion on Stage“ ausgewählte Looks von Anukoo Fair Fashion, Anzüglich, Eco Bambou, Greenbomb, Indigo People, Less too late, Miss Green, Naturaline, Organication und Shirts for Life. Zusätzlich präsentiert Wunderwerk mit einem Show-Special seine neue Kollektion.

Shuttle-Service zum Funkhaus

Zur bequemen und einfachen Anreise bietet die Messe Frankfurt einen eigenen Shuttle-Service für Besucher an: Vom Schlesischen Tor (U-Bahn-Haltestelle, Ecke Skalitzer/Oppelner Straße), vom Ostkreuz (S-Bahn-Haltestelle, am Wasserturm) und von der Messe Premium (Shuttle-Haltestelle) fahren regelmäßig Busse zum Funkhaus. Außerdem ist das Messe-Duo an den offiziellen Shuttle der Mercedes-Benz Fashion Week Berlin angebunden. Er verkehrt u.a. zwischen den Locations der Veranstaltungen Premium, Seek, Bright und Mercedes-Benz Fashion Week

Biographical Note of Christine Macel

Christine Macel was born in Paris in 1969. Following her studies in art history, she was a curator of the heritage and inspector of artistic creation for the “Délégation aux Arts Plastiques” of the French Ministry of Culture (from 1995). Since 2000 she has been Chief Curator at the Musée national d’art moderne – Centre Pompidou in Paris, where she is responsible for the Department of “Création contemporaine et prospective”, which she founded and developed.

She was the curator of the French Pavilion at the Biennale Arte 2013 (Anri Sala) and the Belgian Pavilion at the Biennale Arte 2007 (Eric Duyckaerts).  For the Centre Pompidou she curated and co-curated many collective exhibitions, including Danser sa vie, art et danse aux XX et XXIème siècles (2011); Les Promesses du passé. Une histoire discontinue de l’art à l’Est de l’Europe depuis 1956 (50 artistes) (2010); Airs de Paris, mutations dans la ville et la vie urbaine (2007); Dionysiac (2005). She also curated the solo exhibitions of artists such as Anri Sala (2012), Gabriel Orozco (2010), Philippe Parreno (2009), Sophie Calle (2003), Nan Goldin (2002) and Raymond Hains (2001).

At the Pompidou she also conceived and created “Espace 315”, a gallery dedicated to young artists on the international scene, for which she curated eight exhibitions between 2004 and 2013: Koo Jeong-A, Magnus Von Plessen, Xavier Veilhan, Jeppe Hein, Pawel Althamer, Damian Ortega, Tobias Putrih, L’Image dans la sculpture (Navid Nuur, Nina Beier, Simon Denny, Yorgos Sapountzis). In 2002 she was responsible for the concept, organization and programming of “Prospectif Cinéma”, which spotlighted film production by young French and international artists. She also served as artistic director of the Festival du Printemps de Cahors for two years (ExtraetOrdinaire, 1999; Sensitive, 2000), and curated the exhibitions by Jeppe Hein at the Moore Space Miami (2005), by John Bock at the FRAC in Marseilles (2006) and by Ziad Antar at the Sharjah Foundation (2012).  In 2015 she curated Nel Mezzo del Mezzo. Arte contemporanea nel Mediterraneo, Museo Riso in Palermo; What We Call Love, from Surrealism to Now, Irish Museum of Modern Art in Dublin; Une histoire, art, architecture, design, des années 80 à nos jours, Centre Pompidou, which was also inaugurated at the Haus der Kunst in Munich in March 2016. She is the curator of Collected by Thea Westreich Wagner and Ethan Wagner with Elisabeth Sussman, inaugurated at the Whitney Museum in New York in November 2015 and opened at the Centre Pompidou on June 2016. In 2016 she has also curated Dear Friends, donations of the last 5 years (March 2016) and Melik Ohanian, Marcel Duchamp Prize (May 2016) at Centre Pompidou.

She opened on October 19th 2016 the show Polyphonies: Franck Leibovici, Oliver Beer, Mariechen Danz in the new Espace Prospectif of Centre Pompidou Galerie 0. She contributes to several magazines such as Artforum, Flash Art, Art Press, Parkett and Cahiers du Musée national d’art moderne. She is the author of many essays, books and catalogues, including the essay Le Temps pris/Time Taken (French, English, Monografik/Centre Pompidou 2008) on the theme of contemporary art and the concept of time in art works. She recently published an essay on Lygia Clark in the catalogue of the MoMA in 2015 and one on Anri Sala in the catalogue of the New Museum of New York (Phaïdon, February 2016). She taught contemporary art at the École du Louvre in Paris from 1997 to 2002, and created or participated in the creation of various associations dedicated to contemporary art (Espace Blank, Paris), to art and neurosciences (AoN, Berlin), to art and techno music (Faste, Paris).